Ces enregistrements sont trouvés automatiquement, et la machine se trompe encore. Un clic de votre part — oui ou non — corrige le catalogue pour tous les musiciens qui ouvriront cette page après vous. À l'échelle de nos 10 000 œuvres, votre réponse est notre seul vrai contrôle qualité.
Un arrangement ou une transcription convient : si vous reconnaissez l'œuvre, répondez oui. Répondez non s'il s'agit d'une autre œuvre, d'un autre compositeur, ou si l'enregistrement ne se lance pas.
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Écouter — SCHUBERT Piano Sonata No. 9 in B major (Op. 147 / D.575) Score · Schwammerl (le lecteur se charge au clic)
Est-ce bien cette œuvre ? -
Écouter — Schubert: Piano Sonata No. 9 in B Major, Op. Posth. 147, D. 575: IV. Allegro giusto · Franz Schubert, Elisabeth Leonskaja (le lecteur se charge au clic)
Est-ce bien cette œuvre ?
Aucun compte n'est nécessaire et aucune donnée personnelle n'est collectée.
Estimation calculée à partir de notre note de difficulté, et non reprise d'un programme d'examen. Vérifiée sur 333 œuvres au programme ABRSM : le grade exact tombe juste 7 fois sur 10, et à un grade près 99 fois sur 100.
Estimation de la difficulté par MusicCoach sur une échelle de 1 à 100.
La plupart des œuvres se concentrent entre 45 et 65 : un petit écart de score représente souvent une vraie marche. La barre colorée indique cette œuvre parmi celles du même instrument.
La difficulté MusicCoach mesure l'exigence globale d'une œuvre (technique, lecture, endurance) sur une échelle commune de 0 à 100, consolidée à partir de repères éditoriaux et pédagogiques (Henle, syllabus d'examens, curation) et de nos propres analyses. Elle ne mesure ni la valeur musicale, ni le temps de travail qu'il VOUS faudra : deux musiciens de même niveau peuvent vivre la même œuvre très différemment selon leurs acquis (une main habituée aux octaves, un déchiffrage rapide…). La confiance indique la quantité et la cohérence des repères derrière le score — un score peu documenté est marqué « à valider ». Pour un repère vraiment personnel, le diagnostic et l'espace connecté comparent chaque œuvre à VOTRE niveau estimé, ce que le score seul ne peut pas faire.
Cette note vous paraît-elle juste ?
Cette note est calculée automatiquement, à partir de sources hétérogènes. Elle se trompe, et parfois beaucoup. Si vous connaissez cette œuvre, votre avis vaut plus que notre calcul : c'est lui qui nous dit quelles notes relire.
On joue rarement l'œuvre entière. Nous n'avons pas encore de niveau propre à chacun de ces mouvements : ils portent celui de l'opus, qui ne dit pas lequel est le plus accessible.
Chaque piste combine écart de difficulté, risque, confiance et recouvrement de compétences. Les deux premières cartes de chaque colonne sont les plus utiles pédagogiquement.
Le pas suivant le plus prudent.
Un vrai palier, sans rupture brutale.
Un saut utile si le travail est accompagné.
Cette sonate pour piano respire une clarté mélodique et une alternance vive entre passages chantés et épisodes rythmiques enlevés, donnant une impression générale d'élan juvénile mais sans mièvrerie. Techniquement, il faudra travailler la Connaissance des formes (3.6/5) pour repérer précisément les reprises, transitions et développements afin d'articuler les phrases et doser l'énergie entre sections, et le Tempo rubato (3.1/5) pour apprendre à soustraire ou ajouter discrètement du temps dans les phrases chantées sans casser la pulsation accompagnatrice — gestes qui impliquent une conscience formelle du plan et un contrôle micro-temporel de la main droite par rapport à la main gauche. Dans le catalogue de Schubert cette œuvre apparaît comme une sonate pour piano référencée D.575 et a été publiée à titre posthume, ce qui la situe parmi ses pièces pour piano souvent jouées comme jalons de sa production pour clavier. Je n'indique pas d'interprétation de référence car je ne suis pas certain d'un enregistrement unanimement reconnu pour cette sonate précise.