Ces enregistrements sont trouvés automatiquement, et la machine se trompe encore. Un clic de votre part — oui ou non — corrige le catalogue pour tous les musiciens qui ouvriront cette page après vous. À l'échelle de nos 10 000 œuvres, votre réponse est notre seul vrai contrôle qualité.
Un arrangement ou une transcription convient : si vous reconnaissez l'œuvre, répondez oui. Répondez non s'il s'agit d'une autre œuvre, d'un autre compositeur, ou si l'enregistrement ne se lance pas.
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Écouter — Beethoven: Piano Sonata No. 12 in A-Flat Major, Op. 26 - IV. Allegro · Maurizio Pollini - Topic (le lecteur se charge au clic)
Est-ce bien cette œuvre ? -
Écouter — Piano Sonata No. 12 in A-Flat Major, Op. 26 "Funeral March": IV. Allegro · Ludwig van Beethoven, Daniel Barenboim (le lecteur se charge au clic)
Est-ce bien cette œuvre ?
Aucun compte n'est nécessaire et aucune donnée personnelle n'est collectée.
Estimation calculée à partir de notre note de difficulté, et non reprise d'un programme d'examen. Vérifiée sur 333 œuvres au programme ABRSM : le grade exact tombe juste 7 fois sur 10, et à un grade près 99 fois sur 100.
Estimation de la difficulté par MusicCoach sur une échelle de 1 à 100.
La plupart des œuvres se concentrent entre 45 et 65 : un petit écart de score représente souvent une vraie marche. La barre colorée indique cette œuvre parmi celles du même instrument.
La difficulté MusicCoach mesure l'exigence globale d'une œuvre (technique, lecture, endurance) sur une échelle commune de 0 à 100, consolidée à partir de repères éditoriaux et pédagogiques (Henle, syllabus d'examens, curation) et de nos propres analyses. Elle ne mesure ni la valeur musicale, ni le temps de travail qu'il VOUS faudra : deux musiciens de même niveau peuvent vivre la même œuvre très différemment selon leurs acquis (une main habituée aux octaves, un déchiffrage rapide…). La confiance indique la quantité et la cohérence des repères derrière le score — un score peu documenté est marqué « à valider ». Pour un repère vraiment personnel, le diagnostic et l'espace connecté comparent chaque œuvre à VOTRE niveau estimé, ce que le score seul ne peut pas faire.
Cette note vous paraît-elle juste ?
Cette note est calculée automatiquement, à partir de sources hétérogènes. Elle se trompe, et parfois beaucoup. Si vous connaissez cette œuvre, votre avis vaut plus que notre calcul : c'est lui qui nous dit quelles notes relire.
Chaque piste combine écart de difficulté, risque, confiance et recouvrement de compétences. Les deux premières cartes de chaque colonne sont les plus utiles pédagogiquement.
Le pas suivant le plus prudent.
Un vrai palier, sans rupture brutale.
Un saut utile si le travail est accompagné.
Ce dernier mouvement est vif et enjoué, avec des accents sautillants et des répliques rythmiques qui exigent une articulation nette pour préserver le caractère brillant plutôt que bouillonnant. Sur le plan technique, la « Connaissance des formes (3.6/5) » demande de repérer les reprises et les sections contrastées pour gérer les dynamiques et les respirations pianistiques, et le « Tempo rubato (3.1/5) » implique un contrôle fin du petit lâcher et de la reprise du tempo par des micro-ajustements du poignet et de l’avant-bras pour ne pas déstabiliser le flux rythmique. L’œuvre fait partie du répertoire de transition vers le romantisme chez Beethoven et, dans son catalogue, cette sonate illustre ses explorations formelles et expressives au piano. (Je n’indique pas d’interprétation de référence ici.)